VII.5.2. « Ô abîme de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu » (Rm 11, 33)

Pourtant – nous allons le voir -, une autre explication est possible. Commençons par citer intégralement le Psaume 118, où figure cette prophétie apparemment fatale aux juifs :

« Rendez grâce à L’Éternel, car il est bon, car éternel est son amour! Qu’elle le dise, la Maison d’Israël : éternel est son amour! Qu’elle le dise, la Maison d’Aaron : éternel est son amour! Qu’ils le disent, ceux qui craignent L’Éternel : éternel est son amour! De mon angoisse j’ai crié vers L’Éternel, il m’exauça, me mit au large. L’Éternel est pour moi : plus de crainte, que me fait l’homme, à moi ? L’Éternel est pour moi mon aide entre tous, j’ai toisé mes ennemis. Mieux vaut s’abriter en L’Éternel que se fier en l’homme ; mieux vaut s’abriter en L’Éternel que se fier aux puissants. Les Païens m’ont tous entouré, au nom de L’Éternel je les sabre ; ils m’ont entouré, enserré, au nom de L’Éternel je les sabre ; ils m’ont entouré comme des guêpes, ils ont flambé comme feu de ronces, au nom de L’Éternel je les sabre. On m’a poussé, poussé pour m’abattre mais L’Éternel me vint en aide ; ma force et mon chant, c’est L’Éternel, il fut pour moi le salut. Clameurs de joie et de salut sous les tentes des justes ; la droite de L’Éternel a fait prouesse, la droite de L’Éternel a le dessus, la droite de L’Éternel a fait prouesse! Non, je ne mourrai pas, je vivrai et publierai les oeuvres de L’Éternel. Il m’a châtié et châtié, L’Éternel, à la mort, il ne m’a pas livré. Ouvrez-moi les portes de justice, j’entrerai, je rendrai grâce à L’Éternel ! C’est ici la porte de L’Éternel, les justes entreront. Je te rends grâce, car tu m’as exaucé, tu fus pour moi le salut. La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la tête de l’angle. C’est là l’oeuvre de L’Éternel, ce fut merveille à nos yeux. C’est le jour que fit L’Éternel, pour nous allégresse et joie. De grâce, Éternel, donne le salut ! De grâce, Éternel, donne la victoire! Béni soit, au nom de L’Éternel, celui qui vient ! Nous vous bénissons de la Maison de L’Éternel. L’Éternel est Dieu, il nous illumine. Serrez vos cortèges, rameaux en main, jusqu’aux cornes de l’autel. C’est toi mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t’exalte ; je te rends grâce car tu m’as exaucé, tu fus pour moi le salut. Rendez grâce à L’Éternel car il est bon, car éternel est son amour ! ».

Une remarque préalable s’impose. Il est clair que ce Psaume est un cantique de joie et d’action de grâces du Peuple de Dieu pour le salut dont il a bénéficié. « On m’a poussé pour m’abattre, mais L’Éternel me vint en aide », dit le texte (v. 13). Par conséquent, les vv. 22-23, seuls retenus par les Synoptiques, ne sont pas, malgré les apparences, une invective, mais s’inscrivent dans un contexte de stupeur joyeuse : « C’est là l’oeuvre de L’Éternel, ce fut merveille à nos yeux! » (v. 23). Mieux, cet événement mystérieux (la « pierre rejetée » devenue « tête de l’angle ») introduit le « jour de L’Éternel » que le Peuple de Dieu qualifie ainsi : « pour nous allégresse et joie » (v. 24).

Pour mieux entrer dans ce mystère, rappelons ici les deux textes vétérotestamentaires consonants avec ce passage :

Is 28, 14-22 : « C’est pourquoi, écoutez la parole de L’Éternel, hommes insolents, gouverneurs de ce peuple qui est à Jérusalem. Vous avez dit : ‘Nous avons conclu une alliance avec la mort, avec le shéol, nous avons fait un pacte. Quant au fléau menaçant, il passera sans nous atteindre, car nous avons fait du mensonge notre refuge, et dans la fausseté nous nous sommes cachés’. C’est pourquoi ainsi parle L’Éternel Dieu : Voici que je vais poser en Sion une pierre, une pierre de granit, pierre angulaire, précieuse, pierre de fondation bien assise : celui qui s’y fie ne sera pas ébranlé. Et je prendrai le droit comme mesure et la justice comme niveau. Mais la grêle balaiera le refuge de mensonge et les eaux inonderont la cachette ; votre alliance avec la mort sera rompue, votre pacte avec le shéol ne tiendra pas. Quant au fléau destructeur, lorsqu’il passera, vous serez piétinés par lui. Chaque fois qu’il passera, il vous saisira, car chaque matin il passera, et le jour et la nuit, et il n’y aurait que terreur à en comprendre la révélation. Car la couche sera trop courte pour s’y étendre, et la couverture trop étroite pour s’en envelopper. Oui, comme au Mont de Peraçim, L’Éternel se lèvera, comme au Val de Gabaôn, il frémira, pour opérer son oeuvre, son oeuvre étrange, pour accomplir sa tâche, sa tâche mystérieuse. Et maintenant, cessez de vous moquer, de peur que ne se resserrent vos liens, car je l’ai entendu : c’est irrévocablement décidé par le Seigneur L’Éternel Sabaot, contre tout le pays. »

Za 4, 6b-10a : « Voici la parole de L’Éternel concernant Zorobabel : ce n’est pas par la puissance, ni par la force, mais par mon Esprit – dit L’Éternel Sabaot. Qu’es-tu, grande montagne ? Devant Zorobabel, deviens une plaine. Il fera sortir la pierre de faîte au milieu des acclamations : « Bravo! Bravo pour elle! » La parole de L’Éternel me fut adressée en ces termes : les mains de Zorobabel ont fondé ce temple : ses mains l’achèveront. Et vous saurez que L’Éternel Sabaot m’a envoyé vers vous. Car qui donc méprisait ce jour d’événements minimes ? On se réjouira en voyant le fil à plomb en la main de Zorobabel ».

L’implication eschatologique de ces passages ne fait pas de doute. Il reste qu’ils sont très difficiles à comprendre, surtout celui du prophète Zacharie. C’est sur lui que nous nous arrêterons un instant. La pierre dont parle le prophète est celle que Dieu place devant Josué, le grand prêtre des exilés revenus pour reconstruire le Temple et repeupler la Terre d’Israël. On nous précise :

Za 4, 9a : « sur cette unique pierre, il y a sept yeux. Voici que je vais graver moi-même son motif, oracle de L’Éternel Sabaot ».

D’emblée, remarquons que les « sept yeux » de cette pierre sont évoqués dans le Nouveau Testament. En effet, on lit dans le Livre de l’Apocalypse :

Ap 5, 6 : « Alors, je vis, debout entre le trône aux quatre Vivants et les Vieillards, un Agneau, comme égorgé, portant sept cornes et sept yeux, qui sont les sept Esprits de Dieu en mission par toute la terre ».

Il y a donc équivalence entre la « pierre », de la prophétie de Zacharie, et l’ »Agneau, comme égorgé », figure du Christ, dans le passage de l’Apocalypse, cité ci-dessus. Reste à tenter d’éclaircir quelque peu ce symbolisme mystérieux. De fait, plusieurs termes de la prophétie de Zacharie sont très obscurs pour nous. Et tout d’abord, qu’est donc cette fameuse « pierre de faîte » de Za 4, 7 ? Précisons, tout d’abord, que c’est une traduction approximative d’une expression hébraïque difficile : ‘even haroshah, littéralement, pierre de tête. haroshah est une forme adjective unique du mot rosh, qui signifie ‘tête’, ‘chef’ ; telle quelle, l’expression est équivalente à rosh pinah, qui signifie littéralement « tête d’angle », c’est-à-dire ‘pierre de fondation’. Dans l’oracle de Zacharie, Zorobabel, le ‘rejeton royal’ des exilés, qui est l’Oint royal (et qui – rappelons-le – n’est que second derrière ‘l’Oint sacerdotal’, Josué, dont le nom Yeshuah, est aussi celui de Jésus), découvre, dévoile, met au jour la pierre de fondation et la présente au peuple qui l’acclame.

Ce symbolisme s’éclaire si nous comprenons que cette geste prophétique appelle un accomplissement apocatastatique * eschatologique. Zacharie, d’ailleurs, le dit clairement lui-même, en ces termes :

Za 3, 8ss : « Ecoute donc, Josué, grand prêtre, toi et tes compagnons qui siègent devant toi – car ce sont des hommes de présage – voici que je vais introduire mon serviteur germe [1] et j’écarterai l’iniquité de ce pays en un seul jour. »

C’est précisément ce qu’exprime le verset déjà cité :

Ps 118, 24 : « Voici le jour que fit L’Éternel, pour nous, allégresse et joie ».

Historiquement, Josué et Zorobabel sont les deux Oints (à savoir : le ‘grand prêtre (kohen harosh) et le rejeton royal’), avec, dans la main de Zorobabel, la pierre d’angle (‘even haroshah). Mais ils ne sont que l’antitype, le présage de l’Oint eschatologique, le Christ, qui cumule en lui les deux fonctions éminentes de grand prêtre et de roi de son Peuple [2].

Il semble donc, qu’au temps voulu par Dieu, le peuple juif reconnaîtra cette ‘pierre’ d’angle ce « rocher de son salut », si profondément incrusté, « scellé dans ses trésors » (cf. Dt 32, 34), et que prendra tout son sens le verset 26, du même Psaume 118, que Jésus lui-même avait cité en ces termes :

Lc 13, 34-35 (et parallèle Mt 23, 37ss.) : « Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois j’ai voulu rassembler tes enfants à la manière dont une poule rassemble sa couvée sous ses ailes… et vous n’avez pas voulu. Voici que votre maison va vous être laissée. Oui, je vous le dis : Vous ne me verrez plus jusqu’à ce qu’arrive le jour ou vous direz : béni soit celui qui vient au nom de L’Éternel. »

C’est donc qu’ils le verront, le reconnaîtront et l’introniseront eux-mêmes comme leur roi (cf. Mt 21, 9). C’est pourquoi il est écrit dans ce même psaume :

Psaume 118, 17-18 : « Non, je ne mourrai pas, je vivrai et publierai les oeuvres de L’Éternel ; il m’a châtié et châtié, L’Éternel, à la mort, il ne m’a pas livré ».

De fait, Dieu a sans cesse éprouvé son Peuple, au cours des siècles. Il l’a humilié sans mesure. Il a même semblé l’avoir ‘rejeté’. Osée avait d’ailleurs prophétisé sa mise à l’écart :

Os 3, 4-5 : « Car, pendant de longs jours, les enfants d’Israël resteront sans roi et sans chef, sans sacrifice et sans stèle, sans éphod et sans teraphim. Ensuite, les enfants d’Israël reviendront ; ils chercheront L’Éternel, leur Dieu, et David, leur roi ; ils accourront en tremblant vers L’Éternel et vers ses biens, dans la suite des jours. »

Mais il avait aussi annoncé son retour en grâce :

Os 6, 1 ; « Venez, retournons vers L’Éternel, il a déchiré, il nous guérira ; il a frappé, il pansera nos plaies ; après deux jours il nous fera revivre, le troisième jour, il nous relèvera et nous vivrons en sa présence« .

Or, Jésus est réputé avoir dit :

Jn 2, 19 : « Détruisez ce sanctuaire et, en trois jours, je le relèverai« .

Et, si nous n’avons pas encore entrevu le mystère, Pierre nous y aide, lorsqu’il écrit, en citant le psaume 90, 4 :

2 P 3, 8 : « Mais voici un point, très chers, que vous ne devez pas ignorer : c’est que devant L’Éternel, un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour. »

Que celui qui a des oreilles pour entendre comprenne !

Précisons, pour qu’on ‘entende’ mieux, que Jésus est resté dans le sein de la terre non pas trois jours et trois nuits, comme le dit l’expression stéréotypée, mais du vendredi à 15 heures jusqu’aux premières heures du matin du dimanche, ce qui fait bien trois jours : vendredi, samedi et dimanche, mais dont un seul fut complet (le samedi), soit 24 heures, donc un jour, tandis qu’il ne fut au tombeau que 9 heures, le vendredi, et environ 6 heures, le dimanche, soit, en rigueur de termes, environ 40 heures, donc près de deux jours. En conséquence, si nous admettons l’équivalence – un jour = mille ans – des textes inspirés, le « troisième jour », d’Osée 6, 1, équivaudrait au début du troisième millénaire de notre ère [3].

Bien sûr, il ne s’agit là que de spéculations pieuses et incertaines, de par leur nature même. Elles ne doivent pas faire perdre de vue le mystère essentiel contenu dans ces prophéties : le rétablissement d’Israël sur sa terre. Cet événement, qui n’est que le premier acte humain de la geste divine eschatologique, s’inscrit dans les prodromes de la Fin des temps et marque le début de l’apocatastase. Il est l’aboutissement du long mûrissement d’une réalité, cachée et insaisissable sans l’aide de la foi et la lumière de l’Esprit : celle du nouveau Temple de Dieu en cours d’édification dans le Christ, encore appelé Royaume, ou Église [4].

Pour mémoire, immédiatement après la déclaration stupéfiante de Jésus : « détruisez ce sanctuaire et, en trois jours, je le relèverai » (Jn 2, 19), l’évangéliste fait cette remarque éclairante : « Mais lui parlait du sanctuaire de son corps » (v. 21), ce que confirme un des témoins à charge contre Jésus devant le Sanhédrin :

Mc 14, 58 : « Nous l’avons entendu dire : Je détruirai ce sanctuaire fait de main d’homme et, en trois jours, j’en rebâtirai un autre qui ne sera pas fait de main d’homme. »

Or, Paul dévoile, de façon fulgurante, la réalité que recèle ce mystère, lorsqu’il écrit :

2 Co 5,1 : « Nous savons, en effet, que, si cette tente – notre maison terrestre – vient à être détruite, nous avons un édifice qui est l’oeuvre de Dieu, une maison éternelle qui n’est pas faite de main d’homme, dans les cieux »…

Et, afin qu’il ne subsiste aucun doute sur l’identité entre Peuple de Dieu et Corps du Christ, il précise :

1 Co 15, 44-49 : « On est semé corps psychique (=animé, doté de souffle), on ressuscite corps spirituel. C’est ainsi qu’il est écrit : le premier homme, Adam, a été fait âme vivante : le dernier Adam, Esprit vivifiant. Mais ce n’est pas le spirituel qui paraît d’abord, c’est le psychique, puis le spirituel. Le premier homme, issu du sol, est terrestre, le second, lui, vient du ciel. Tel a été le terrestre, tels seront aussi les terrestres ; tel le céleste, tels seront aussi les célestes. Et, de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste ».

Que ce corps constitue l’assemblée des croyants, généralement appelée Église, nous est affirmé sans ambages par le même Paul :

Col 1, 15ss : Il est l’image du Dieu invisible, Premier-Né de toute créature, car c’est en lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, seigneuries, principautés, puissances ; tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses et tout subsiste en Lui, et il est aussi la tête du corps, c’est-à-dire de l’Église. »

Et les disciples du Christ en sont les membres, par le baptême qui les a greffés sur lui :

Col 2, 6ss : « Le Christ tel que vous l’avez reçu, Jésus, le Seigneur, c’est en Lui qu’il vous faut marcher, enracinés et édifiés en Lui […] Car, en Lui, habite corporellement toute la plénitude de la divinité et vous vous trouvez, en Lui, associés à sa plénitude […] C’est en Lui que vous avez été circoncis d’une circoncision qui n’est pas faite de main d’homme, par l’entier dépouillement de votre corps charnel, telle est la circoncision du Christ : ensevelis avec Lui lors du baptême, vous en êtes aussi ressuscités avec Lui, parce que vous avez cru en la force de Dieu qui l’a ressuscité des morts ».

Mais voici une autre précision qui amalgame les thèmes ‘maison-corps’ ; elle est due à l’auteur de l’Épître aux Hébreux :

Hb 3, 1-6 : « En conséquence, frères saints, vous qui avez en partage une vocation céleste, considérez l’apôtre et grand prêtre de notre profession de foi, Jésus ; il est fidèle à celui qui l’a institué, comme Moïse le fut aussi dans toute sa maison. Car il a été jugé digne d’une gloire supérieure à celle de Moïse, dans la mesure même où la dignité du constructeur d’une maison est plus grande que celle de la maison elle-même. Toute maison, en effet, est construite par quelqu’un, et celui qui a tout construit, c’est Dieu. Moïse, à la vérité, a été fidèle dans toute sa maison en qualité de serviteur pour témoigner de ce qui devait être dit ; tandis que le Christ, lui, l’a été en qualité de fils, à la tête de sa maison. Et sa maison, c’est nous, pourvu que nous gardions l’assurance et la joyeuse fierté de l’espérance. »

Enfin, voici l’apothéose. Après avoir dévoilé le mystère de l’unité mystique des deux peuples devenus « en lui, tous les deux, un homme nouveau » (Ep 2, 15) et « réconciliés avec Dieu, tous deux en un seul corps, par la croix » (v. 16), après nous avoir assurés que juifs et Chrétiens ont « tous deux, en un seul Esprit, accès auprès du Père » (v. 18), Paul dévoile la totalité du mystère :

Ep 2, 19-22 : « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des hôtes ; vous êtes concitoyens des saints, vous êtes de la maison de Dieu. Car la construction que vous êtes a pour fondations les apôtres et les prophètes et pour pierre d’angle le Christ Jésus lui-même. En Lui, toute la construction s’ajuste et grandit en un temple saint, dans le Seigneur ; en Lui, vous aussi, vous êtes intégrés à la construction pour devenir une demeure de Dieu dans l’Esprit. »

Ainsi la boucle est bouclée : la fameuse pierre d’angle de Ps 118, 22 est bien celle du Corps du Christ, qui est l’Église ; assemblée des croyants, et cette construction, qui inclut les deux peuples, « grandit en un Temple saint dans le Seigneur » ; ce temple dont Jésus annonçait qu’il le rebâtirait en trois jours, et qui est son Corps.


  1. Voir les articles "Voici un homme dont le nom est Germe", et "La « génétique » divine", en ligne (www.apocatastase.com, "Germe").
  2. Ce qui n'exclut pas la possibilité de l'existence, à cette époque future, d'un 'Prince' de Juda, réplique de Zorobabel, qui sera le vicaire du Messie de Dieu et dirigera son peuple "par le nom du Berger de la Pierre d'Israël" (cf. Gn 49, 24). Et cf. Za 4, 7. 10.
  3. Précisons que ce ne sont là que des approximations. Il ne servirait à rien de calculer ou d'extrapoler en cherchant des équivalences minutieuses. C'est précisément parce qu'il est impossible de connaître le 'jour et l'heure' de ces événements, que les textes sont ambigus. Par contre, nous avons le devoir d'observer 'les signes des temps' pour comprendre que "le temps est proche"!...
  4. Au sens de la communauté du Christ.

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